» Dott ! » Un départ sur les chapeaux « deux-roues »…

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«  Dott ! »

Un départ sur les chapeaux « deux-roues » pour la start-up française

Déjà implantée dans 4 villes, seulement 6 mois après le lancement de ses services, Dott, une entreprise française spécialisée dans les trottinettes électriques en libre-service, promet des investissements sur le long-terme dans l’agglomération lyonnaise. Dott nous a ouvert les portes de ses entrepôts Villeurbannais à l’occasion de leur inauguration ce mardi 10 septembre. Deux entrepôts servent  à la réparation des véhicules et à leur préparation avant remise en service (tests, rechargement etc)… 

Dott cherche à se distinguer de ses concurrents grâce à une offre de service plus proche des usagers et des municipalités. Par exemple, l’implantation du parc de véhicules en libre-service dans une nouvelle ville est négociée en amont avec la municipalité concernée dans une logique de transparence.

Crédit photos : Quentin Strousser 

L’entreprise est également selon les dires de son PDG et co-fondateur Maxime Romain la seule entreprise de micro-mobilité à proposer une couverture assurantielle complète et individuelle à ses utilisateurs.

Avec une distance moyenne par trajet de 2km750 elle est aujourd’hui le 2ème opérateur sur Lyon. 

La question du développement durable

La communication de Dott met l’accent sur la logique de développement durable et de prise en compte des enjeux climatiques. Dans les entrepôts les mécaniciens s’affairent à réparer les trottinettes abîmées (2 à 3% de l’ensemble du parc de quelques 1500 véhicules) et à glaner le maximum de pièces détachées sur les modèles irréparables tandis que les matériaux non utilisables sont triés et recyclés si possible. Les trottinettes en état sont quant à elles rechargées avec une électricité 100% renouvelable. De plus les ingénieurs travaillent actuellement sur un modèle de batterie amovible afin de permettre à un opérateur en « vélo-cargo » de circuler en ville pour tout simplement changer les batteries des véhicules stationnés et limiter ainsi les trajets coûteux et polluants nécessaire à la recharge des véhicules.  

Reste encore la question des abandons sauvages, notamment celle des trottinettes jetées dans les fleuves. De nombreux internautes ont ainsi pu voir passer les photos d’Alexandra Huard (https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-le-rhone-devient-une-poubelle-a-trottinettes-electriques/)  montrant le fond du Rhône recouvert de trottinettes électriques abandonnées par des usagers incivils. La question posée est donc celle du ramassage de ces trottinettes qui polluent un peu plus les eaux avec leurs batteries et leurs composants électroniques. La pêche au grappin permettant uniquement le ramassage des trottinettes aux bords des fleuves Dott a ainsi promis des accords avec des plongeurs professionnels pour récupérer les véhicules. 

Guillaume Mohier pour CCC Média

 

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